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Publié le 15 Avril 2019

Découvrez notre équipe : Laurent Souti

Laurent Souti est un homme d’expérience dans le secteur agricole et est toujours à la recherche de nouveaux challenges. Directeur Général en charge des Opérations de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), son objectif est d’adapter la production et les produits aux marchés locaux et aux attentes sociétales. Pour cela, il apprécie le travail en équipe, que ce soit au travail, ou à la maison en famille.

Pouvez-vous nous en dire plus sur votre expérience en agriculture et en génétique ?

Mon expérience dans l’agriculture est ancienne puisque je suis fils d’agriculteur. Dans la ferme nous avions de l’élevage laitier, des bovins viande, et des cultures. Autant dire des vacances scolaires toujours bien remplies mais pas à la plage ! Une première bonne école. J’ai souhaité effectuer mes études supérieures dans ce domaine : un BTS puis une formation d’ingénieur en agriculture. Mon objectif n’était pas de reprendre la ferme familiale mais plutôt de trouver de nouveaux challenges dans le domaine agricole. J’ai ainsi démarré mon expérience dans l’agroalimentaire avec les légumes frais.

Après 7 années, je suis arrivé dans le domaine animal et génétique par opportunité. Ce secteur est proche de celui de l’agroalimentaire dans le sens où l’on se trouve dans un environnement avec une forte pression mais avec des produits vivants : anticiper les variations de marchés, améliorer constamment les produits et savoir s’adapter aux évolutions sanitaires sont des points clés.

Cela fait maintenant 5 ans que je travaille chez Grelier, puis 7 ans chez Hendrix Genetics et j’y ai toujours trouvé de nouveaux défis à relever.

Pour vous, quelle est la partie la plus enrichissante du travail dans l’industrie de la dinde ?

Ce que je trouve enrichissant c’est le management d’équipe, des professionnels et des passionnés par un métier qui possède une technicité propre. Il est possible de faire progresser les collaborateurs, d’intégrer de nouvelles recrues avec des objectifs variés : améliorations techniques, optimisation des processus, développements de produits. Par ailleurs, le contact avec de multiples personnes en internes et avec des collègues dans d’autres pays permet de travailler sur des projets communs.

Un autre point intéressant est la qualité de la relation client : pouvoir échanger avec eux sur leurs besoins, comprendre les évolutions de marchés et adapter nos produits en fonction. Il est motivant d’avoir des challenges variés et dans cette industrie c’est vraiment le cas.

Enfin, chaque salarié a un impact sur le résultat final. Qu’il soit direct sur les sites de production, ou plus large à mesure que l’on gravit les échelons. Les choix d’orientation de la sélection, d’arbitrage planning ou de stratégie commerciale ont un réel impact sur le marché et les produits consommés.

Quels sont les principaux domaines d’attention en termes de production dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) en 2019 ? À plus long terme ?

La région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) est vaste et comprend des pays et cultures différents, ainsi que des marchés et approches hétérogènes, avec leurs opportunités et risques. C’est un vrai challenge que de pouvoir y adapter la production et les développements futurs. À court terme en 2019, notre objectif est d’avoir une supply chain plus proactive : mieux anticiper les besoins de nos clients et fournir les produits au bon moment. Pour cela, la coordination entre nos bassins de productions en France, en Pologne et en Hongrie est décisive. Par ailleurs, il est important d’avoir un portefeuille équilibré entre quelques produits majeurs qui progressent vite et d’autres plus spécifiques pour se développer vers de nouveaux marchés. Pour ce faire, nous créons une ferme Pedigree en France qui sera un véritable atout puisqu’elle nous permettra d’adapter nos lignées aux besoins et particularités des marchés locaux de la zone EMEA.

Selon vous, quels sont les défis auxquels sont confrontés les éleveurs de dinde selon les différentes régions EMEA et que pourrions-nous faire ou refaire pour les accompagner et leur permettre de s’épanouir plus encore dans ce marché ?

L’élevage de dinde est un travail compliqué et pointu, qui requiert une technicité forte et une capacité à remettre en permanence en cause ses pratiques. Les éleveurs sont prêts à investir dans la technique, mais souhaitent aussi améliorer leur confort et la facilité d’élevage. Pour cela, nous leur mettons à disposition un support sur le terrain, afin d’analyser leurs difficultés et de les accompagner.

Nous organisons également divers évènements techniques dans toute l’Europe et leur fournissons des supports dédiés. Notre catalogue génétique permet de fournir aux éleveurs un produit capable de minimiser certaines contraintes avec un potentiel constamment amélioré, tout en répondant aux attentes sociétales qui évoluent.

Enfin, le besoin est différent selon les pays. Sur des marchés matures comme en Europe de l’Ouest, nous renforçons notre support sur des domaines pointus et offrons aux éleveurs des souches performantes. En revanche, sur des marchés en développement, comme dans certains pays africains, notre accompagnement consiste à mettre en place les pratiques adaptées et à appuyer le développement la filière dinde.

Pourquoi aimez-vous travailler pour Hendrix Genetics ?

Ce qui est intéressant chez Hendrix Genetics, c’est de pouvoir travailler avec de multiples interlocuteurs au niveau international. Et au-delà de la dinde, l’entreprise est toujours en mouvement : il est possible de travailler sur une variété de projets avec d’autres activités et espèces. C’est un groupe exigeant, en croissance, qui offre de nombreuses opportunités aux salariés. Hendrix Genetics garde son identité familiale et sa taille humaine, où le management est accessible comme c’est souvent le cas chez nos clients.

En dehors du travail, qu’aimez-vous faire, écouter, lire, regarder ?

J’ai une famille avec 5 enfants, le week-end est bien occupé en famille. Nous aimons faire du sport ensemble, comme des randonnées en montagne l’été. Je privilégie le temps familial et quand il m’en reste un peu, je refais du tennis de table. J’aime également effectuer des travaux à la maison, que ce soit à l’intérieur ou l’extérieur, de l’entretien, du jardinage. Cela me permet de retrouver ce côté manuel que j’avais beaucoup étant plus jeune en travaillant à la ferme. Au travail, j’ai maintenant aussi moins l’occasion d’aller sur le terrain, je me rattrape donc chez moi !